lundi 6 septembre 2010

La Mégane capricieuse...

Debout 10h30 ! POUR UNE FOIS, CA FAIT DU BIEN !

EH ! Super idée de Sylvain : on fait des crêpes ?
– Ouais cool, good idea !
– Vas-y Émilie t'es la meilleure toi ! Tu touilles bien les pâtes !
– Ouais, et je fais comment sans verre doseur ? demande-t-elle innocemment !
– Bah tu te démerdes !

Quelques minutes plus tard, elle a fait la pâte... J'l'ai aidée, y'a plein de grumots!
On s'en fout... 4 crèpes ! Pas une de plus !
Bah tant pis y'a un pot tout neuf de Nutella pour compenser, et puis y'a une pub qui dit que ça donne plein de forces !

On avale tout ça et on prépare le pique-nique ! Eh ouais ! Madame a eu une bonne idée.
Direction LA plage... La petite plage isolée que l'on ne foule qu'après avoir marché 40 minutes dans le maquis !

Pique-Nique prêt, on s'arrache. On traverse Ajaccio... Y'a brocante ! LE PLAN POURRI !
On prend notre mal en patience, ça finit par rouler...
On est derrière un car... qui ne roule pas... LE PLAN POURRI.
On le dépasse. On prend la route dans la montagne, direction Capo di Feno.
On se gare. Chacun son paquetage, palmes, etc, caisson étanche, etc. Blindés, on marche.
On traverse la plage et on suit le guide...

On arrive enfin... enfin presque. Y'avait un petit escalier de bois avant au dessus de la barrière. Là y'a que dalle. Genre faut plus passer !
Barbelées, etc, ça n'invite pas à passer, sauf qu'après avoir déjà cramé rien qu'en venant ici, on va passer. Ya un trou dans la clotûre, on passe un à un.
On est enfin sur la plage, on installe les serviettes et Émilie me dit :
– Et ça c'est quoi ??? en pointant un remou de vague.
Ca ressemble à une petite boule en plastique piquée de points rouges...
Mais non c'est rien... allez, on s'équipe, je prépare le caisson, je me colle dans l'eau...
1, 2... 3... 4 ! Non je sors direct.
C'est plein de méduses ton coin pourri !
On est vert !
On reste comme trois cons sur nos serviettes, et pourtant, j'ai envie d'y aller. Alors, parce que j'ai chaud, je me colle dans l'eau, mais je n'avance pas ! Je me trempe et je ressors illico.
À un moment, une vache apparait... La vache les cornes !!!
Une autre, 3 auters, plein d'autres !
Merde mais elles viennent vers nous !
Mais elles vont nous bouffer !
En n'en mène pas large. j'ai beau avoir un bide, j'suis pas aussi gros.
Elles finissent par rebrousser chemin, elles ont dû trouver qu'il y avait trop de monde sur la plage.
2 heures après notre arrivée on décide de repartir ! Bah ouais ! On va pas rester à cuire sur la plage devant la mer "inaccessible".
Re-paquetage sur le dos, on reprend le chemin à l'envers.
Re-passage sous les barbelées et nous voilà, après une bonne demie-heure, revenus à la voiture. On repart, direction la plage d'Agosta, pareil que la veille !
Avant de courir dans l'eau, arrêt glace.
Et que veut Madame ? Un truc qu'ils n'ont pas !
Ce sera un jus de banane au final... et deux banana split !
Direction la plage.
On se jette à l'eau, pas mécontents ! Faisait chaud.
Entrainement : session 2 !
On tombe sur un rocher à 6-7 mètres... avec des poissons autour, quelques oursin, une lumière très sympa. Le parfait lieu d'entraînement.
Tout le monde fait ses petits aller retour au fond ! Ca marche, ça décompresse.
On reviens après une bonne heure dans l'eau et on sèche pendant que Mathieu se rejette à l'eau.
Et moi, une ampoule sur le dessus d'un doigt de pied... pas cool.
Allez, on rentre.
On se gare devant la location, Émilie conduisait parce que j'étais à moitié à poil.
Elle relève le bouton de sa vitre électrique... Pas tant électrique que ça si l'on en juge de l'efficacité douteuse de cette pression de bouton. Son visage se décompose, genre j'en ai marre de cette bagnole. Moi aussi remarque j'ai inspiré à fond.
La technique trouvée après plusieurs essais :
Éteindre la voiture, ouvrir la porte conducteur pour qu'elle croit que quelqu'un est sorti, fermer cette porte, fermer la centralisation de la voiture...
Rouvrir, coller la carte, allumer la voiture, remonter la vitre !
PLAN POURRI.

Plus tard, étendage de linge !
Crac... Le truc se vautre à moitié ! Ouais, c'était déjà pété quand on est arrivé. Bizarrement, cétait maintenu par un bête fil de fer dont on trouve la bobine dans le buffet, avec la pince coupante qui va avec !

Fajitas time, je me régale.

Dodo tard pour finir de raconter les journées !

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